Abschied von nachträglichen stationären Massnahmen (Art. 65 StGB)?
DOI:
https://doi.org/10.21257/sg.280Abstract
Art. 65 StGB erlaubt die nachträgliche Anordnung einer stationären therapeutischen Massnahme (Abs. 1) oder einer Verwahrung (Abs. 2). Jene Bestimmung hat in der bundesgerichtlichen Praxis eine einschränkende Auslegung erfahren, diese ist vor kurzem vom EGMR zurückgestutzt worden, was Abs. 1 noch einmal weiter einschränkt: Das pure Nachschieben einer neuen Sanktion (stationäre therapeutische Massnahme im Fall von Abs. 1, Verwahrung im Fall von Abs. 2) lässt sich nicht (mehr) auf sie stützen, ohne dass auch der Tatpunkt und/oder der Schuldpunkt abgeändert würde. Im Ergebnis bleibt, nach heutigem Kenntnisstand, von beiden Bestimmungen nicht viel übrig.
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L'art. 65 CP autorise le prononcéultérieur d'une mesure thérapeutique institutionnelle (al. 1) ou d'internement (al. 2). Al. 1 a fait l'objet d'une interprétation restrictive de la part du Tribunal fédéral, al. 2 a récemment été remise en question par la CourEDH, ce qui a restreint encore davantage l'application de l'al. 1. L'ajout ultérieur d'une nouvelle sanction (mesure thérapeutique institutionnelle dans le cas de l'al. 1, internement dans celui de l'al. 2) ne peut (plus) reposer sur cette disposition sans qu'un élément de fait et/ou de culpabilité soit également modifié. En l'état actuel des connaissances, la portée effective de ces deux normes est significativement réduite.
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