L’avocat dans la défense pénale : de l’obligation de dire la vérité à un droit de mentir

Flavien Morard

Abstract


L’avocat pénaliste, dont le rôle est de défendre les intérêts de son client, doit-il être obligé de dire l’entière vérité au juge ? Peut-il mentir ? Trouver une juste balance entre l’avocat dénonciateur et l’avocat indigne de confiance est à la fois essentiel et difficile. Cet article intervient dans un paysage juridique encore flou et tente d’y apporter de la clarté. Il soutient qu’une obligation de dire la vérité de l’avocat s’oppose au rôle qu’il joue au sein de l’ordre juridique. En outre, une telle obligation viderait les garanties procédurales du justiciable de leur substance. Il s’agit également d’examiner dans quelle mesure l’avocat dispose d’un droit de mentir et d’en étudier la compatibilité avec le système juridique suisse actuel.

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DOI: https://doi.org/10.21257/sg.53

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